C’est le débat du mois sur RegionsJob.

J’avoue que celui-ci me parle plutôt bien !

Sans internet, je n’aurais sans doute pas eu le poste que j’occupe aujourd’hui.

Article Jobetic

  • Si je n’avais pas été repérée par le site de Jobétic, suite à des articles sur mon blog, en relation avec la recherche d’emploi via Second Life (qui furent suivi d’autres articles traitant de l’emploi, mais aussi des homos dans le monde du travail) ils ne m’auraient pas proposé il y a quelques mois, de publier ma Lettre de Motivation humoristique sur leur site « des fois que » ça pourrait arriver sous les yeux d’un employeur.
  • Si cette Lettre de Motivation n’avait pas été chez Jobétic, ma chef ne l’aurait pas lue, et n’aurait pas eu la curiosité d’en savoir plus à mon sujet.

C’était un buzz, d’une certaine façon. Pas un buzz aussi important que Emma Candidate, ou la vente sur Ebay, c’est certain. Mais je pense qu’on peut qualifier ça de buzz, puisque le principe du buzz est de faire relayer une information.

Cependant, faut-il être prêt à tout pour buzzer, là je dis non. Il ne faut pas s’essayer à ça si on ne maîtrise pas ce que l’on veut montrer. Ouvrir un blog emploi truffé de fautes d’orthographe et le mentionner sur son CV ne risque pas d’être bénéfique, par exemple.

Avant d’être repérée par la société dans laquelle je travaille aujourd’hui, je ne cherchais pas vraiment à faire du buzz. J’ai simplement pensé que ce serait « une chance parmi d’autres » pour qu’un employeur me remarque, mais je n’y croyais pas plus que ça. Surtout que je tiens le blog emploi depuis déjà quelques années, même si je ne suis arrivée que dernièrement sur RegionsJob.

Pour moi, le buzz ne fait pas tout. Le buzz est un élément de courte durée, qui ne donne que peu d’informations à la base (sauf ceux qui sont vraiment bien faits).

En revanche, toujours faire attention à ce que l’on dit, et à ce qu’on peut trouver comme informations sur nous sur la toile en tapant notre nom sur un moteur de recherche, ça c’est très important.

Car il ne faut pas oublier que c’est surtout ce réflexe qui est de plus en plus présent chez les employeurs.