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AurelieT, la route cahoteuse de l'assistanat

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samedi 13 mars 2010

Clin d'oeil à la journée de la femme

Cette semaine, nous avions le droit à LA journée de la femme. Un jour par an, hum, l'égalité ce n'est pas encore vraiment ça, mais passons...

Cette "fête" n'a pas été sans me rappeler un épisode de Mafalda, signé Quino, et que l'on retrouve dans l'album :

10 años con Mafalda

Album que je trouve très amusant, surtout en version originale. L'humour passe mieux que lorsque c'est traduit...

Humour grinçant, réaliste, parfois, quant à la condition de la femme, justement ! Je vous laisse juger par vous-même. (extrait tiré du livre en ma possession, et traduction faite maison)

Mafalda extrait 1

Mafalda extrait 2

dimanche 21 février 2010

[FR y ES] 20ème Festival du Cinéma Espagnol, du 17 au 30 mars à Nantes

festival du cinéma espagnol 2010

La 20ème édition du Festival du Cinéma Espagnol 2010 va bientôt arriver !

¡La 20a edición del festival del ciné español 2010 llegará pronto!

En effet, celle-ci aura lieu du 17 au 30 mars, au Cinéma Katorza.

En efecto, tendrá lugar del 17 al 30 de marzo al cine Katorza.

Le thème principal de cette année sera la région de Navarre, sachant que celui de l'an dernier était la Catalogne.

El tema principal este año sera la region de Navarra, mientras que el año pasado trataba de Cataluña.

Theme du Festival Thème du Festival Tema del Festival




Source : Espace Presse du site officiel





Parmi les films en compétition cette année, le Festival proposera :

Las películas en competición estarán:

Ander, de Roberto Caston (2009)




Les 2 vies d'Andrés Rabadan / Las 2 vidas des Andrés Rabadan, de Ventura Durall (2008)





On verra demain / Hoy no se fia, mañana si, de Francisco Avizanda (2008)





J't'offre un Fanta ? / Pagafantas, de Borja Cobéaga (2009)





Trois jours en famille / Tres dias con la familia, de Mar Coll (2009)





La Honte / La Vergüenza, de David Plannel (2009)





Moi aussi / Yo también, d'Alvaro Pastor et Antonio Naharro (2009).

lundi 7 décembre 2009

C'est la criiiiiiseuhhh !

Zéro offre d'emploi sur le site d'une agence d'intérim...

Je comprends mieux pourquoi on dit que c'est la crise !

Bon, cela doit être lié à un bug car il y a tout de même des offres, bien entendu ! ;-)

000-offres-d__emploi.jpg

vendredi 6 novembre 2009

Retour vers le futur

Un petit retour des annonces qui me font sourire, avec ici, une annonce qui date du 22 octobre et concerne un travail les "17 ET 18 SEPTEMBRE 2009".

Retour vers le futur

mardi 22 septembre 2009

Buzzer à tout prix : faut-il être prêt à tout pour décrocher un job ?

C’est le débat du mois sur RegionsJob.

J’avoue que celui-ci me parle plutôt bien !

Sans internet, je n’aurais sans doute pas eu le poste que j’occupe aujourd’hui.

Article Jobetic

  • Si je n’avais pas été repérée par le site de Jobétic, suite à des articles sur mon blog, en relation avec la recherche d’emploi via Second Life (qui furent suivi d’autres articles traitant de l’emploi, mais aussi des homos dans le monde du travail) ils ne m’auraient pas proposé il y a quelques mois, de publier ma Lettre de Motivation humoristique sur leur site « des fois que » ça pourrait arriver sous les yeux d’un employeur.
  • Si cette Lettre de Motivation n’avait pas été chez Jobétic, ma chef ne l’aurait pas lue, et n’aurait pas eu la curiosité d’en savoir plus à mon sujet.

C’était un buzz, d’une certaine façon. Pas un buzz aussi important que Emma Candidate, ou la vente sur Ebay, c’est certain. Mais je pense qu’on peut qualifier ça de buzz, puisque le principe du buzz est de faire relayer une information.

Cependant, faut-il être prêt à tout pour buzzer, là je dis non. Il ne faut pas s’essayer à ça si on ne maîtrise pas ce que l’on veut montrer. Ouvrir un blog emploi truffé de fautes d’orthographe et le mentionner sur son CV ne risque pas d’être bénéfique, par exemple.

Avant d’être repérée par la société dans laquelle je travaille aujourd’hui, je ne cherchais pas vraiment à faire du buzz. J’ai simplement pensé que ce serait « une chance parmi d’autres » pour qu’un employeur me remarque, mais je n’y croyais pas plus que ça. Surtout que je tiens le blog emploi depuis déjà quelques années, même si je ne suis arrivée que dernièrement sur RegionsJob.

Pour moi, le buzz ne fait pas tout. Le buzz est un élément de courte durée, qui ne donne que peu d’informations à la base (sauf ceux qui sont vraiment bien faits).

En revanche, toujours faire attention à ce que l’on dit, et à ce qu’on peut trouver comme informations sur nous sur la toile en tapant notre nom sur un moteur de recherche, ça c’est très important.

Car il ne faut pas oublier que c’est surtout ce réflexe qui est de plus en plus présent chez les employeurs.

lundi 31 août 2009

Agent de propreté... volant !

Je crois que nos amis du Pôle Emploi finissent par vraiment aimer le qualificatif "volant" dans les annonces.

Ca donne peut-être un aspect moins multi-fonctions aux postes ? J'avoue que l'annonce que j'ai de nouveau relevée me fait cette fois-ci penser à... "Ma Sorcière Bien Aimée" et d'imaginer la personne monter sur son balai afin d'aller d'un endroit à l'autre de la ville pour faire un coup le ménage dans le nord, et de l'autre dans le sud.

Au moins, le balai aurait le mérite d'éviter les embouteillages...

agent-proprete-volant

lundi 24 août 2009

CDI, période d'essai terminée ! :-)

Avant de commencer à parler des choses personnelles, je tiens à remercier les personnes qui se sont intéressées à ma petite prise de tête "Coup de gueule contre l'ANPE, la SNCF, aide pour se rendre aux entretiens" et ont contribué à ma 3ème place, dans la rubrique "Meilleur Billet" du Concours des blogs emploi, dont les résultats ont été révélés fin juillet.

L'Ipod Shuffle arrive vraiment juste à temps, pour prendre la relève de mon autre baladeur MP3 qui commence vraiment à donner des signes de fatigue ! :-)

Voui, j'aurais pu dire ça plus tôt... mais j'avoue que j'étais surtout à attendre la fin de ma période d'essai avec impatience, ce qui me coupait plutôt les @ifflet (comment on siffle sur le web ? c'est "@iiiiiiii@iiiiiii !!" ??)

Jeudi dernier, c'était donc enfin le bon jour, cela faisait exactement un mois que j'étais en CDI et... je suis donc arrivée à la fin de la période d'essai et oooouuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii je suis toujours là, contente, pas en train de rêver **auto pincement pour vérifier**, nan nan nan...... je-suis-bien-là !

Du coup là ils ne pouvaient pas y couper, c'était obligé, j'ai ramené le Champomy qu'on a ouvert le vendredi avant de partir en wikand.

Et d'un coup, d'un coup........ j'ai du mal à réaliser que vouiiiii il faut que je me désabonne des sites emploi puisque les offres ne me servent plus à grand-chose.

Lorsqu'on a connu des années de recherche d'emploi, que tous les jours on n'a jamais pu s'empêcher de consulter les offres ANPE deux ou trois fois dans la journée, des fois que de nouvelles annonces seraient parues entre temps..... ni de faire le tour de tous les sites comme OuestJob, ceux des agences d'intérim, Monster, etc etc... il faut avouer que vraiment, lorsqu'on a cette habitude... on se trouve bête avec les automatismes :

Connexion... Marques-Pages... Onglet "Sites emploi"... ah oups, non c'est vrai ça je n'en ai plus besoin ! :-D

Paradoxalement, tandis que je fête le CDI, ce week-end, c'était également la fête... pour la retraite de mes parents. Hé oui. Et les deux peuvent se mélanger sans aucun problème, je vous l'assure !

C'est ainsi que leur barbecue a eu l'honneur de voir brûler... ma carte ANPE, sort que j'attendais impatiemment de lui réserver.

Paix à son âme ! (quoique... !)

carte-anpe-brulante4.jpg

carte-anpe-brulante5.jpg

carte-anpe-brulee.jpg

vendredi 24 juillet 2009

Pôle emploi vs privé... une histoire qui ne date pas d'hier !

logo pole emploi Comme l'évoquent pas mal les médias ces derniers temps, oh, horreur ! Le gouvernement va faire appel au privé, pour aider le Pôle Emploi qui est actuellement débordé. Bon, en même temps, vu tous les licenciements qu'il y a eu depuis le début de l'année, c'est évident qu'ils doivent avoir un sacré nombre d'inscriptions !

Pour souvenir, je me suis "réinscrite" en janvier (après le fameux CDD qui a failli me coûter une radiation... voir ici et ) et mon rendez-vous avec ma conseillère aurait dû être le... 1er avril ! soit près de quatre mois d'attente à ce moment-là. Sauf que j'ai eu la chance de pouvoir l'éviter en retrouvant miraculeusement un travail quelques jours avant (ouf).

La grande peur des employés du Pôle Emploi, à mon avis, c'est de se faire un jour dépasser par les sociétés privées.

Sauf que bon, lorsqu'on y regarde bien, le privé est déjà là depuis pas mal d'années, dans la recherche d'emploi !

Les missions locales sont là depuis déjà 25 ans, pour accueillir les jeunes de 16 à 25 ans. Et contrairement à ce que peuvent croire certains, les missions locale sont des organismes... privés ! J'en ai testé une de 2005 à 2008 et je peux vous assurer que lorsque les 26 ans approchaient, je n'avais vraiment pas envie de retourner voir l'ANPE (pardon, le Pôle Emploi !). Justement, le côté privé demande peut-être un aspect + "rentable" et "humain" que l'on ne trouve pas forcément au Pôle Emploi où, à part à mes débuts en Normandie, j'ai toujours eu l'impression (comme beaucoup) de faire suer le monde...

Même au Pôle Emploi, je me souviens qu'en 2004, lorsque j'ai commencé ma quête, j'avais suivi un atelier maintenant célèbre parmi les demandeurs chercheurs d'emploi : celui de la lettre de motivation... Par qui cet atelier était-il assuré ? Par une personne du privé, encore une fois !

Et vous savez par qui sont souvent suivies les personnes ayant un handicap reconnu par la COTOREP ? Pas vraiment par le Pôle Emploi encore une fois ! Ils peuvent, par exemple, être suivis par Cap Emploi ! Et il me semble qu'il existe d'autres organismes du même type...

Les cadres, quant à eux, peuvent être suivis par une agence Pôle Emploi Cadres, ça existe, mais peuvent aussi parfois aller du côté de l'APEC.

L'idée du gouvernement semble être cette fois-ci, si j'en crois l'article du Figaro Economie, de faire intervenir les sociétés d'intérim, des cabinets de reclassement et des organismes de formation et d'insertion professionnelle.

Je suis vraiment curieuse de voir ce que ça va pouvoir donner, déjà qu'au Pôle Emploi, il paraît que ce n'est pas la fête, avec la fusion public/privé !

En novembre dernier, Dominique Nugues disait ainsi : "C'est inédit une fusion entre un organisme de droit privé (les Assedic) et un autre de statut public (l'ANPE), et il va falloir harmoniser les salaires, plus élevés aux Assedic, revoir la protection sociale, les retraites, les conditions d'embauche" (source : Le Point)

Mon petit doigt me dit que cette petite dose de poudre risque fort de réactiver les explosifs déclencheurs de grêves...

En tout cas, comme l'indique Olivier, les offres pour être "conseiller privé" au Pôle Emploi ne sont guère alléchantes !

mardi 14 juillet 2009

Le Piano de Feu, Saint-Nazaire, le 11 juillet 2009

banniere-Jean-Louis_Cortes_Piano_de_feu.jpg

« Je veux être ici-bas libre, ailleurs responsable,
Je suis plus qu'un brin d'herbe et plus qu'un grain de sable ;
Je me sens à jamais pensif, ailé, vivant. »

(Victor Hugo, La Légende des siècles)

Les voix d’un homme et d’une femme nous déclament ces quelques vers de Victor Hugo, et d’autres phrases qui me rappellent que c’est à nous de diriger notre vie, de lui donner un sens, et de ne surtout pas la subir.

« Il faudrait donner une grand-mère à tous ceux qui n’en ont pas. »

Pendant ce temps, un drôle de Monsieur commence à déambuler dans les rues en poussant sa scène roulante, sur laquelle trône le piano, afin de répandre son amour de la musique et des mots.

Alors que vous ne vous y attendez pas, il va venir vous voir afin de vous montrer ce que cache l’un de ses petits pétards. Après l’avoir posé par terre et avoir tapé dessus avec son marteau, il vous révèlera alors le message caché :

« La peur naît plus vite que n’importe quelle autre chose. » (Léonard de Vinci)

« Les perles ça s’enfile et ça se défile. »

« D’où venais-tu chercher cette existence tandis que sous nos pieds les fleurs et les étoiles se partageaient la nuit. Nous emprunterons les rampes somnambuliques… et progressant sur l’octave solaire… nous capterons les rêves ophidiens qui nous ferons connaître l’archi souffrance des humains et aussi comment transmettre la faim et le désir brûlant d’arracher les masques dont ils se sont couverts parce qu’ils ne savent faire autrement que d’avoir peur de voir. Paix à ceux qui veulent traverser de leurs âmes acérées l’épaisseur des alluvions déposé sur leur mémoire… Ici peut prendre fin l’ensevelissement. »

Après avoir passé ses messages, il s’installera finalement au carrefour d’une rue, avec son grand chapeau, son costume de pianiste et ses drôles de lunettes dont lui seul détient le secret.

Petits et grands se rassembleront alors, pour écouter ses mélodies passant du calme au vif et qui raviront à la fois les yeux et les oreilles. En effet, des flammes s’élèveront du piano au rythme des notes tout en continuant de semer ses nombreux messages, non sans un brin d’humour !

Mes vidéos :

Mes photos :

Encore une fois, chapeau bas au Señor y a la Señora Cortès !

Intéressés pour voir leurs prochains spectacles du "Piano de Feu" ? Voici les prochaines dates :

Le Piano de Feu

(http://www.pianodefeu.com)

23.24.25.26 juillet : Châlon dans la rue –Châlon-sur-Saône (71)

Et mon p'tit + du jour, en pièce jointe, c'est cette reprise personnelle du morceau que vous venez d'écouter dans l'une des vidéos (joué d'oreille). ;-)

mercredi 8 juillet 2009

Fin de la quête ?

interrogation.jpg

Je l'espère, vraiment.

C'est arrivé, subitement, sans crier gare, sans véritable recherche de ma part, puisque j'étais (et suis encore pour 6 jours ouvrés) en CDD.

J'ai plutôt "fini par récolter ce que j'ai semé", au cour de mes diverses publications sur le web, dit mon amie. Au passage, je tiens à remercier l'équipe de Jobetic (Jean-Christophe, en particulier) pour la publication de l'article consacré à "La Lettre de Motivation", puisque c'est grâce à celui-ci que j'ai été contactée.

Vous comprenez bien, oui : je vais bientôt commencer un CDI et ma future supérieure est directement venue me chercher.

Cela ne peut donc être qu'un encouragement pour tous ceux qui, comme moi, tiennent un blog emploi et utilisent internet pour diffuser leur CV.

Cependant, suite aux différentes claques que j'ai déjà pu me prendre en croyant trop fort à un contrat qui pourrait être le bon, je ne suis pas encore à crier victoire et à courir dans tous les sens. J'espère vivement que cette fois-ci sera réellement la bonne, bien entendu, mais j'attends vraiment de voir ce qui se passera, pour y croire.

Pour le moment, j'avoue que mon flair ne m'a pas encore indiqué de problème à l'horizon et ce serait même plutôt l'inverse : je n'ai ressenti que du positif, au travers des personnes que j'ai pu rencontrer lors de l'entretien et de la signature du contrat.

Certains vont peut-être faire les yeux ronds, mais je n'ai pas encore sorti de bouteille de champagne, rien.

Cette fois-ci, j'attends vraiment la fin de la période d'essai avant de me dire "oui, cette fois-ci, je vais vraiment pouvoir m'installer, poser mes valises et développer mes connaissances sur du long terme".

jeudi 25 juin 2009

"Et bien dansez, maintenant !"

Qui ne connait pas la lassitude de la fin de journée, lorsqu'il accumule boulot, métro/train/tram/bus..., dodo ?

Dans les gares, lorsqu'on observe les personnes qui se trouvent autour, on aperçoit souvent ces personnes qui, les yeux dans le vide, attendent l'arrivée du train, en se demandant peut-être ce qu'elles vont faire au dîner, ou encore ce qu'elles vont se mettre le lendemain... peut-être sont-elles en train de se remémorer des moments de la journée ?

En bref, dans les gares, en début ou fin de journée - Touline sera sans doute d'accord - souvent, c'est assez tristoune, chacun dans son coin...

Mais un jour... oh oh oh... une troupe débarquera peut-être au milieu de la gare, en arrivant par petits groupes, et se mettra à danser, puis à inviter les gens à les rejoindre ?

Ne rigolez pas, cela peut arriver à n'importe quel moment !

Voici une vidéo de ce qui s'est passé dans la gare d'Anvers (Antwerpen en flamand).

Lorsqu'on dit que la musique adoucit les mœurs ! :-)

**Oreillette** Ma belle-soeur (flamande) m'indique qu'il s'agit d'une comédie musicale. Ce qui a été réalisé dans la gare d'Anvers est bien réel, et a été réalisé pour faire la promotion de l'émission "A la recherche de Maria". Cette émission avait pour but de trouver l'interprète de Maria, dans la comédie musical de "La Mélodie du Bonheur" ("The Sound of Music")

"Bip bip bip" du jour : pensez à cliquer (tous les jours ?) en haut à gauche, afin de voter pour mon blog emploi, si vous l'appréciez :-) Vous pourrez même gagner vous aussi un ipod et des places de cinéma ! :-)

dimanche 14 juin 2009

Royal De Luxe à Nantes, juin 2009

mini.jpg Qui n'était pas au courant que Royal De Luxe allait lancer son nouveau spectacle, à Nantes, le week-end dernier ?

Pour les nantais, en tout cas, c'était très difficile de ne pas le savoir. Pour ceux qui sont habitués à prendre les transports en commun, on pouvait trouver des indications dans les bus, par rapport aux modifications de trajets. En effet, les géants, cela prend de la place, l'air de rien !








Vendredi :

C'est ainsi qu'après avoir entendu l'épisode de la sortie de l'eau du scaphandrier dans la matinée, tout près depuis l'île de Nantes (côté Beaulieu) où je travaille actuellement, j'ai dû essayer de rentrer chez moi, dans le nord de la ville. (c'est rageant quand même d'entendre le spectacle et ne pas pouvoir aller le voir)

Habituellement, en bus, j'ai un changement à l'arrêt Commerce. Mais il y a une semaine, le vendredi, le bus n'allait pas jusqu'à Commerce. Il s'arrêtait à République, soit au bord de l'île. Après, le piéton devait marcher pendant 10-15 minutes, pour rejoindre Commerce.

J'ai donc traversé le pont Haudaudine à pieds, pour arriver quai de la Fosse. Et une fois la rue Gaston Veil traversée, sur ma gauche, que vois-je au loin, au bout de la rue Félix Eboué ? Le géant, qui se dirigeait vers la Place Gloriette ! Je n'allais donc pas rentrer immédiatement chez moi et j'ai suivi le mouvement. A cette heure-ci, il n'y avait pas encore trop de monde. Et j'ai donc assisté à l'avancée du scaphandrier, puis au passage où on le débarrassait de son scaphandre, pour enfin l'asseoir. Après, il n'a plus bougé, jusqu'au soir. Entre temps, mon amie m'appelle, et elle aussi a envie de voir tout ça. Nous nous retrouvons donc, revenons par ici, et vu qu'elle était plus renseignée que moi, nous sommes aussi aller voir où la Petite Géante était cachée.

Ah, la Petite Géante ! Si j'avais encore travaillé à la Direction Régionale de l'Agriculture et de la Forêt, j'aurais pu la voir "passer sous les fenêtres du bureau", dixit Didier, un ancien collègue que j'ai croisé ! En effet, le matin, la Petite s'est réveillée place Viarme, a pris sa douche, et s'est ensuite promenée dans la rue Menou et autres rues enviro-Nantes (il était facile ce jeu de mots !).

En fin d'après-midi, elle était à faire sa sieste place du Sanitat, au pied de l'église Notre-Dame de Bon Port. Tranquille, elle ronflottait, allongée sur son transat, en attendant d'aller faire sa promenade du soir jusqu'au Château des Ducs de Bretagne, où elle allait passer sa nuit.

Cependant, j'avoue qu'après la semaine de travail, nous n'avons pas eu le courage d'attendre ce réveil jusqu'à 19h, et sommes donc rentrées chez nous (non sans mal : les trams étaient pleins à craquer).

(c) http://www.nantes.fr

(c) http://www.nantes.fr

Samedi :

Vers le milieu d'après-midi, nous nous sommes enfin décidées à migrer de nouveau vers le centre-ville, afin de voir l'épisode le plus important de l'histoire : les retrouvailles entre l'oncle (le Scaphandrier, donc) et sa nièce (la Petite Géante) !

Dans le bus, plein d'enfants impatients qui vont aussi assister au spectacle, et des parents qui menacent de retourner à la maison s'ils ne se calment pas.

Cet épisode se passe de nouveau dans le même secteur que la veille. Nous arrivons à Commerce, et entendons, derrière la rue Kervégan, le Scaphandrier qui avance au rythme des cymbales qui le précèdent, et marquent chacun de ses pas.

Nous nous approchons rapidement, pour pouvoir prendre des photos et des petites vidéos, puis nous nous prenons au jeu, à suivre le géant, jusqu'à l'endroit où il se rend, tout comme les milliers de personnes qui étaient dans les parages.

Schtinggggg ! Schtingggg ! Font les cymbales.... et des lettres s'envolent alors dans le public. A chaque fois, tout le monde se précipite donc pour les ramasser. En effet, elles sont très intéressantes puisqu'il s'agit de lettres que le scaphandrier a trouvé dans un coffre, lorsqu'il a vu les restes du Titanic ! Il s'agit de lettres des personnes qui étaient à bord, et chaque lettre est différente.

Comment ça vous n'y croyez pas ?

Lettre-Royal-De-Luxe2.jpg

Nous nous dépêchons car nous apprenons de source sure que la Petite arrive aussi dans le coin, mais de l'autre côté de la place. Nous essayons donc de trouver une bonne place parmi les milliers de personnes, pour pouvoir voir les deux géants à la fois et assister ainsi aux retrouvailles. Au milieu des poussettes, des petits qui se tiennent la main pour ne pas se perdre, et des parents qui retombent en enfance (comme nous d'ailleurs), nous finissons par nous arrêter à un endroit qui nous semble correct, même si la foule nous empêchera certainement de tout voir correctement. (Note pour la prochaine fois : prévoir le tabouret ou l'échelle pour faire de la concurrence aux enfants sur les épaules).

Effectivement, la Petite arrive bien par l'autre bout de la place, installée tranquillement sur son bateau, rythmée par des chansons des années 1900.

Enfin, une fois descendue de son bateau, elle rejoindra son Oncle, au regard attendri et ému... Après un petit passage de danse bien rythmé et où les petits hommes en rouge bougent eux aussi dans tous les sens pour la faire danser (chapeau à eux, car il faut avoir la forme pour faire bouger les géants, l'air de rien !), la journée se terminera sous l'œil larmoyant de beaucoup de petits et grands enfants, heureux d'assister à l'endormissement de la Petite dans les bras de son Oncle.

Dimanche :

Je ne peux pas vous raconter tout ce qui s'est passé dimanche. Je sais simplement ce que j'ai vu au travers des différentes vidéos que j'ai pu trouver sur internet. La Petite et son Oncle sont partis via la Loire, vers Saint-Nazaire, où ils ont aussi pu émerveiller tout le monde.

Pour ceux qui sont déçus de ne pas avoir pu venir voir toute l'histoire, Télénantes, chaîne d'information locale, permet à qui le veut, de mettre le lien de ses reportages sur ce week-end si particulier.

Vous pourrez donc revoir l'histoire, en cliquant sur les vidéos ci-dessous, classées dans l'ordre chronologique :

- la première concerne la journée de vendredi,
- la seconde concerne la journée de samedi,
- la troisième concerne la journée de dimanche.

Pour les fans qui voudraient voir le prochain spectacle de Royal De Luxe, il se déroulera à Berlin, du 1er au 4 octobre, sur le thème de la chute du mur, dont nous célèbrerons le 20ème anniversaire :

"Pour Berlin, nous gardons les mêmes personnages, mais l'histoire change", explique M. Courcoult. Le Grand Géant viendra de l'Ouest pour retrouver place de Brandebourg la Petite Géante venue de l'Est, et les lettres qui seront alors distribuées dans le public seront celles découvertes dans les dossiers de la Stasi, l'ex-police secrète est-allemande.
Source : Le Matin




image ROYAL DE LUXE - « l’intégrale de vendredi »
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image ROYAL DE LUXE - "l’intégrale de samedi"
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image ROYAL DE LUXE - "l’intégrale de dimanche"
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samedi 6 juin 2009

Reprise du travail : experts comptables et... sécurité sociale !

Cela fait un moment que je n'ai pas donné de nouvelles de ma recherche d'emploi.

Depuis la fin mars, j'ai repris le travail, après avoir rencontré quelques difficultés dans ma recherche d'emploi. La faute à la crise, sans aucun doute.

J'ai, depuis, passé deux mois au sein d'une société d'experts comptables, afin de venir en renfort à cette période de l'année qui est assez chargée.

En effet, cette période correspond non seulement à la période de l'impôt sur le revenu, de l'impôt sur la fortune, des déclarations de TVA (sans compter ce qui revient tous les mois comme l’envoi des bulletins de paie par exemple), mais aussi à l'envoi des documents du juridique annuel des exercices clos au 31 décembre 2008.

Ainsi, j'ai contribué au contrôle des documents du juridique annuel. J’étais amenée à vérifier les chiffres présents sur les rapports de gestion, procès-verbaux d’assemblées générales ordinaires / extraordinaires (…) avec les comptes annuels (bilan, comptes de résultats… ), « au cas où » une erreur aurait pu se glisser. Ensuite, je faisais la mise en page, imprimais le nombre d’exemplaires nécessaire et mettais les documents à la signature de la personne en charge des dossiers.

Ce contrat intérimaire aurait pu être prolongé d’un mois, mais j’ai trouvé un autre CDD qui lui, ira jusqu’à début septembre.

La logique a donc voulu que je prenne, mardi dernier, le chemin de la Sécurité Sociale, au service des ressources humaines, service pour lequel je n’avais encore jamais travaillé.

Je suis amenée à vérifier les demandes de congés papier avec celles enregistrées sur un logiciel (saisies par les chefs de service) et à les enregistrer ensuite sur le logiciel de gestion des congés des ressources humaines. Je participe également au classement. Le poste sera amené à évoluer étant donné les congés qui vont bientôt arriver.

Je poursuis bien entendu ma quête du CDI, à côté...

vendredi 8 mai 2009

Arrivée sur Ouest Job

Hello,

Comme Carole et Touline l'ont déjà remarqué, je suis en train de transférer mon blog emploi par ici.

Cela prendra quelques temps, car je ne peux pas transférer directement tous les messages de mon futur-ancien blog ici : il faut que je remette manuellement tous les liens, images, que je fasse cela billet par billet... et que je reprenne des repères, étant donné que le fonctionnement de DotClear n'est pas le même que celui de TypePad.

En attendant, je vous souhaite une bonne lecture des posts déjà présents, et vous dis à très bientôt.

Aurélie

mercredi 29 avril 2009

Coup de gueule contre l'ANPE, la SNCF, aide pour se rendre aux entretiens

Même en mission intérimaire, je continue de chercher mon Saint-Graal de CDI.

C'est ainsi qu'il y a deux semaines, j'ai envoyé une candidature spontanée à une société, actuellement en région parisienne, qui va bientôt venir s'installer sur Nantes. En effet, j'ai su que cette société était actuellement en train de recruter par l'intermédiaire des différentes agences d'intérim... dont certaines ont mis un peu trop d'informations qui m'ont permis de les contourner (et toc !).

La semaine dernière, la société en question m'appelle, et nous convenons d'un entretien qui aura lieu demain au sud de Paris.

Je savais que je pouvais compter sur une aide de l'ANPE du Pôle Emploi pour les frais de déplacement.

J'ai donc réservé mes billets de train via le site de la SNCF, ce week-end, afin d'être sure d'avoir mes places dans le TGV. Car il ne faut pas l'oublier, demain soir commence un grand week-end de 1er mai et il n'est pas bon de s'y prendre à la dernière minute !

Mardi midi (hier), je me suis donc rendue à l'ANPE qui se trouve à côté de la société dans laquelle je travaille actuellement.

J'y ai passé... 45 minutes au total pour n'avoir qu'une simple feuille à faire compléter par l'employeur, déjà ! Autre p'tit coup de gueule au passage...

Le tout se passe dans la partie salle d'attente, même pas dans un bureau :

Madame ANPE 1 : A quelle annonce avez-vous répondu, pour avoir cet entretien ?
Moi : Heuuu j'ai fait une candidature spontanée... mais suite à des offres que j'ai vues dans des agences d'intérim et par lesquelles j'ai deviné le nom de la société ! (là, je lui tends les annonces en question que j'avais heureusement avec moi)
Madame ANPE 1 : Je vais prendre votre carte ANPE, l'annonce et votre convocation et je vais voir ce qu'on peut faire... Mais avec une candidature spontanée, normalement.... ! (là faudrait qu'on m'explique !!!)

Les minutes passent, passent, et enfin elle revient :

Madame ANPE 1 : J'ai transmis le dossier à ma collègue, elle arrive d'ici quelques minutes... c'est la pause de midi, donc on n'est pas nombreux...
Moi, intérieurement : (Tu crois p'tète que c'est pas ma pause aussi ? Nan ? Souviens-toi, je te l'ai dit en arrivant ! Je n'ai qu'une heure, même ! )

Elle repart dans son coin, en zappant même la personne qui attendait à côté de moi, et qui était arrivée entre temps... passons !...

Madame ANPE 2 : Alors, j'ai consulté votre dossier, et vous pouvez donc avoir droit à l'aide... vous savez comment ça se passe ?
Moi genre sure de moi : En principe, vous me donnez une feuille à faire compléter par la société et ensuite je vais voir les impôts pour qu'ils me remboursent les frais.
Madame ANPE 2 : Ah non, ça ne fonctionne pas comme ça, lorsque c'est avec le train. L'ANPE a un accord avec la SNCF et a des places réservées pour les chômeurs. (Elle me tend le formulaire propre à ce genre de cas...). Il faut que vous le montriez à la SNCF et là, s'ils ont encore des places dispos, vous n'aurez que 50 euros à payer (je simplifie, j'ai pas tout compris).
Moi, surprise : C'est bête, j'ai déjà acheté les billets, je ne savais pas que ça marchait comme ça ! Mais bon, je vais voir avec eux s'ils peuvent les échanger... je vais voir ça. Au revoir, et en espérant que cette fois-ci, je serai prise, hein !

Il me reste 15 minutes pour remplir l'estomac, je suis de super bonne humeur avec les yeux révolvers (oui bon ce n'est pas crédible avec les yeux bleus, je sais).

Je retourne bosser... après-midi normal...

A la sortie du boulot, je file affronter cette fois-ci la SNCF... à l'autre bout de la ville, 30 minutes de tram, 15 minutes de file d'attente...

Madame SNCF : Bonjour.
Moi : Bonjour, je souhaiterais avoir un aller retour Nantes Paris, pour le 30 mai, sachant que j'ai une aide de l'ANPE... avez-vous encore des places disponibles ?.. sachant que j'ai déjà acheté des places car je pensais que ça fonctionnait autrement, avec l'ANPE...
Madame SNCF : Je vais regarder... (tip tip tip tip sur l'ordi). Alors non, il n'y a plus de places réservées aux chômeurs pour le TGV de 8h30, et plus non plus pour celui du retour... Par contre, il y en a encore avec le TGV de 7h30 et celui qui vous fera rentrer à Nantes à 22h30... Moi, bouillonnante à l'intérieur (mais ça ne se voit pas de l'extérieur) : C'est vraiment pas mon jour !! Laissez tomber... bon, vous pouvez m'imprimer les billets que j'ai réservés, dans ce cas ? Comme ça je ne serai pas passée pour rien, au moins...

Je repars donc avec mes billets, et à cause des fichus quotas que la SNCF a mis en place, histoire de perdre moins de sous à cause des chômeurs, je sors 130 euros de ma poche (et encore, je ne compte pas encore le bus, le RER et le métro que je vais prendre une fois là-bas)

P'tit truc marrant quand même

Je remonte dans un bus pour rentrer chez moi, enfin... et là, encore un coup de malchance : une fois dans le bus, une camionnette bloque le passage dans la p'tite rue et on ne peut pas avancer... Du coup, tiiinnnggg, coup de sonnette de la part de la conductrice, pour que ça se pousse... sauf que la cloche est restée coincée et ça n'a pas arrêté de sonner pendant cinq minutes, avec une chauffeur désespérée, à s'arracher les cheveux et qui finit par demander si "y'a pas quelqu'un qui a une lime à ongles ???" ou truc du genre pour débloquer tout ça ! (c'était très amusant, quand même il faut l'avouer !)

Ouf, elle finit par débloquer ça... M'enfin entre temps, la camionnette n'a toujours pas bougé hein... bon, elle est sur le trottoir, y'a p'tète une chance que ça passe ?... Allez, la conductrice demande à une bonne âme de la guider pour savoir si ça passe entre les voitures et la camionnette... un M'sieur se dévoue et lui fait les mêmes signes que sur une piste d'aéroport (retenir le fou-rire, on ne se moque pas, on ne se moque pas !)

Ouf, on finit par réussir à passer et le Monsieur remonte dans le bus...

Je vous laisse imaginer que pendant ce temps-là, ça klaxonnait sévère derrière quand même, hein ! (Dom, si tu étais du côté de la gare à ce moment, tu sais pourquoi ça bouchait maintenant !)

Dernière frayeur de la journée

La dernière frayeur du jour est encore venue du Pôle Emploi !... Je consulte le compte via le net, et là je vois un virement qui vient de chez eux... mais aucun message pour me dire le pourquoi du comment, lorsque j'ouvre une session sur le site Assédic... hem... nan, z'allez pas me dire de rembourser ça aussi hein ?? Z'avez gaffé les gars là ! Du coup, j'envoie un message via le site pour connaître le pourquoi du comment... Et là, ouf ! C'était juste une régularisation, donc pas d'erreur, c'est bien pour ma poche !...

Ah bin... ça m'aidera à payer les billets hein... ! ;-)

12 mai 2009 : Fin mot de l'histoire :

Pas prise pour le CDI, mais je n'ai pas dit mon dernier mot.. ils me reverront le jour où ils seront installés dans le coin !

Du côté de l'ANPE, aujourd'hui, j'ai reçu un courrier qui me menace de ne plus avoir droit aux aides à la mobilité pendant un an si je ne renvoie pas le formulaire complété... et même qu'il faudrait que je les rembourse des aides qu'ils n'ont au final pas données puisque j'ai tout payé de ma poche... Non non, je ne m'énerve pas et je réponds calmement ! ;-)

dimanche 5 avril 2009

Loisir du week-end : mosaïques !

Et voilà, c'est lorsque l'on se remet à travailler que l'on a de nouveau envie d'occuper ses week-ends autrement qu'en faisant la même chose que tous les jours. (j'ai retrouvé une mission intérimaire de deux mois)

Parmi mes loisirs, je vous avais déjà parlé du piano, de la poésie, du dessin...

Voici donc un autre loisir qui a commencé à attirer mon attention l'année dernière, après avoir fait un tour au magasin spécialisé dans ce domaine et qui se trouve près de mon précédent CDD (agrandissement prévu cette année, d'ailleurs).

Ce loisir : la mosaïque !

Cela a l'air simple en soi : couper des carrés (tesselles) dans la forme que l'on veut et ensuite les assembler pour faire ressortir la forme souhaitée.

Cependant, il ne faut pas couper n'importe comment, mais petit bout par petit bout, avec application, sinon, vous risquerez de casser votre tesselle en deux mais pas avec la forme que vous vouliez au départ !

Il faut donc de la patience et de la concentration pour obtenir les différents morceaux du puzzle que l'on assemblera par la suite.

Ensuite, une fois que l'on a le support (ici, je l'ai préparé moi-même), on peut coller les morceaux du puzzle. Et enfin arrivera le moment tant attendu du jointage...

C'est en fait ce qui me fait le plus peur : en effet, il suffit que le mélange soit mal fait, pour que le joint, en séchant, vous donne des micro-fissures... ce qui fut le cas de ma première tentative.

Verdict demain, lorsque les joints des trois sous-verres seront secs.

Ensuite, je limerai les bords, afin d'égaliser (le support dépasse par endroit), découperai des ronds de feutrine, que je collerai ensuite en dessous, pour finaliser.

PS : mes sous-verres peuvent sembler simples, mais je suis fière d'avoir pu les réaliser sans prendre un seul cours !

jeudi 19 mars 2009

La Lettre de Motivation sur Jobetic

Un grand merci à l'équipe de Jobetic, pour la mise en avant de La Lettre de Motivation, accompagnée de son explication de texte !

Nous verrons si les retours se feront attendre ou non : je vous tiendrai au courant, bien entendu !

La_Lettre_de_motivation2i.png

La_Lettre_de_Motivation.png

samedi 14 mars 2009

Hôtesse d'accueil... volante ! - le retour -

En juin dernier, j'évoquais un poste que j'avais remarqué, lors d'une recherche habituelle sur le site de l'ANPE et dont le titre m'avait faite rire : "hôtesse d'accueil... volante !"

Il semble qu'aujourd'hui, l'hôtesse d'accueil volante que la société avait pris sous son aile ait pris son envol, et soit partie en migration, vers des horizons plus stables ! A moins qu'elle n'ait été de mèche avec la personne qui la propulsait régulièrement d'une ville à l'autre.

Cette nouvelle annonce parue hier sur le site du Pôle Emploi le confirme :

hotesse d'accueil volante2

mardi 10 mars 2009

[ES] 19a edición del festival del ciné español, desde el 11 de marzo hasta el 24 de marzo, en Nantes (Francia)

programme_cine_espagnol2.jpg

¿Os contéis algun dia que me fascinaba el idioma español?

¿Si? ¿No? ¿Tal vez? Pues con lo que sigue, os vais a enterar.

Fue durante mi práctica en Barcelona que mejoré mi nivel de español. Me enamoré de esta ciudad, tal por su mode de vivir de día como de noche. En fin, algo que no se puede ni soñar en mi Normandía (región francesa)natal.

De hecho, después de habernos quedado un rato en un bar cubano, mi coinquilino cubano y yo, nos fuimos a ver una película que se intitulaba “El caso Bourne”. Poco tiempo después descubrí, gracias a un chico español (encontrado en la red antes de irme a Barcelona), la película “A mi madre le gustan las mujeres” de Ines Paris y Daniela Féjerman. La primera vez que vi esta película me costó mucho entenderlo todo. Los Ingleses dicen que los franceses hablan muy rápidamente, pero podemos decir lo mismo de los españoles! Así que cuando regresé a Francia, me compré el DVD de aquella película en su versión original subtitulada en francés.

Igual, cuando salió la película “Volver” de Pedro Almodóvar (VO subtitulada), no me la podía perder. Me gustó tanto que el Santo Claus me lo trajo como regalo de Navidad.

En resumen, entre el idioma español y yo es una historia de amor de lo más grande.

¿Entonces, cómo podría pasar del festival del ciné español que tiene lugar este año en Nantes, desde el 11 de marzo hasta el 24 de marzo?

Antes tenía una escusa : los kilómetros. Pero esta vez, no tengo ninguna ya que vivo aquí.

Pues, esta tarde, navegaba por el sitio oficial del festival…




Primera sorpresa : este año, el festival tratara específicamente de Catalunya y de Barcelona




Segunda sorpresa : no faltaran invitados famosos como Rosa Maria Sarda, quién actuo entre otros en la película “A mi madre le gustan las mujeres” (película de la que hablé previamente). Eso si que es motivo suficiente para que me vaya en este festival. Además, eso me daría la oportunidad de ver una película de Pedro Almodóvar (también prevista en el programa del festival) en la cual actua también Rosa Maria Sarda. (“Todo sobre mi madre”).




Tercera sorpresa : la proyección de la película “ Una palabra tuya ”, salido en 2008 según el libro de Elvira Lindo, que tengo también.




No, realmente, este año, no tengo ni una sola escusa

Y vosotros…iréis?

mardi 3 mars 2009

19ème Festival du Cinéma Espagnol, du 11 au 24 mars à Nantes

programme_cine_espagnol2.jpg

Je vous ai déjà dit que j'avais un très grand faible pour la langue espagnole ?

Si je ne l'ai pas fait, c'est maintenant réparé !

J'ai surtout développé mon niveau lors d'un stage en Espagne, plus précisément à Barcelone. Je suis vraiment tombée amoureuse de cette ville, de la vie qu’on y ressent tant en journée qu’en fin de soirée (ou début de nuit !), tandis qu’au fond de ma Normandie natale, tout le monde dort déjà. Là-bas, après avoir suivi mon colocataire originaire de Cuba dans bar cubain, j’étais allée voir avec lui, en version originale sous-titrée en espagnol « La Mémoire dans la Peau ».

Puis, peu après, un espagnol que j’avais connu via la toile avant mon départ, m’a fait découvrir une comédie lesbienne amusante : « A mi madre le gustan las mujeres », ou, en français : « Ma mère préfère les femmes », d’Inés París et Daniela Féjerman. La première fois que j’ai vu ce film en version originale, j’avoue que j’ai eu du mal à comprendre tout ce débit de phrases. C’est fou ce que les espagnols parlent vite ! A mon retour, j’ai donc commandé le DVD avec la version originale sous-titrée en français.

Bien entendu, en 2006, je n’ai pas pu m’empêcher d’aller voir « Volver », de Pedro Almodóvar (toujours en VO sous-titrée), que le Père Noël m’a ensuite envoyé en DVD en fin d’année (et que j’ai revu il n’y a pas longtemps).

Bref, vous l’aurez compris, l’espagnol et moi, c’est une grande histoire d’amour !

Alors comment pourrais-je passer à côté de la 19ème édition du Festival du Cinéma Espagnol qui va se tenir à Nantes du 11 au 24 mars 2009 ?




Avant, j’avais une excuse (et encore ! est-ce vraiment une bonne excuse ?) : les kilomètres. Maintenant, je n’en ai simplement plus, puisque je vis ici.




Ce soir, je parcourais donc le site




1ère surprise : l’édition de cette année fait un focus sur la Catalogne et Barcelone !

2ème surprise : parmi les invités, se trouvera une actrice, mais pas n’importe laquelle, puisqu’il s’agit de Rosa Maria Sardà qui n’est autre que l’actrice principale de « A mi madre le gustan las mujeres » dont je parlais en début d’article ! Si ça, ce n’est pas un signe que je dois à tout prix y aller… ! Cela me permettra d’ailleurs de voir « Tout sur ma mère » (« Todo sobre mi madre »), de Pedro Almodóvar, film dans lequel elle joue également, et qui sera lui aussi à l’affiche.

3ème surprise : la projection du film « Una palabra tuya », sorti en 2008, d'après le livre du même nom, d'Elvira Lindo, que j'ai également sur mon étagère...




Non, cette année, je n’aurai vraiment pas d’excuse !




Et vous, irez-vous ?

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